YA

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  • Ville : Bruxelles
  • Membre depuis le 10/05/2006
  • Nombre de critiques : 13
Publié le 18 novembre 2011
Le thème est intéressant mais on sort de la salle sans rien apprendre. Oui, le monde de la politique est un monde de requins, on s'en doute. Olivier Gourmet semble coincé dans son rôle et ça se voit. Il "incarne" bien l'image du ministre de pacotille mais ne fait justement pas, comme son personnage, ressortir ses douleurs et ses convictions profondes. Michel Blanc en impose mais le scénariste ne lui donne pas de vrais dialogues, qui définissent son rôle. On nous explique qu'ils sont amis depuis 10 ans, comme si il fallait le préciser : la relation n'est jamais claire. Le film est trop renfermé sur lui-même. on n'a pas le point de vue de différents milieux. Une petite manifestation où le ministre est bousculé : elle sert à quoi? Pour qui? On ne comprend pas. Ce qu'en pense sa femme se résume en 2 répliques à la fin du film, quand tout est défini.

Publié le 24 février 2011
Savoureux. Un scénario léger au départ, avec des personnages dont l'évolution donne une profondeur au film. Luchini est parfait. Posé, expressif, sans trop en faire. Une brochette d'actrices espagnoles tout à fait convaincantes. Le film nous plonge dans une époque, les années '60, où la bourgeoisie ignore toujours tout du (vrai) monde qu'elle côtoie. Grave par moment, délicieux à chaque scène, à chaque réplique, ce film est un petit bijou. Pas seulement un "bon petit film", cette histoire fait nous interpelle et l'on sort de la salle le sourire aux lèvres...

Publié le 29 janvier 2011
Rien à déclarer ? Si ! Allez le voir. Comédie sympa. Quelques bons moments. Je suis pas d'accord avec l''ensemble des critiques qui snobent ce film. Ca ne doit pas être une "oeuvre majeure", c'est juste cohérent, ryhtmé. Dans la lignée des Ch'tis... Dany Boon garde le tempo. Poelvoorde joue à fond, sublime le rôle. Dany Boon est un excellent scénariste, dialoguiste. Des mots qui font "mouche", des rôles bien définis. Il ne tire pas la couverture à lui. Il est humble dans son film, comme en dehors quand on l'entend en interview. Pour moi, il entre petit à petit dans la lignée des Oury, des années 2000-2010.

Publié le 8 juillet 2009
Ce film est un concentré de gentillesse, de douceur et de bonnes intentions. Les dialogues chantent dans cet italien si savoureux. Les mammas sortent de leur quotidien grâce à Gianni, symbole de bonté. Si vous appréciez le pays, la cuisine et l'ambiance italienne, vous passerez un bon moment.

Publié le 2 mai 2009
Jean Dujardin reste égal à lui-même: drôle, cynique, rieur, n'hésitant pas à se moquer de lui-même. Mais ça ne suffit pas. On se fout un peu que le scénario soit mince (les James Bond aussi sont assez creux mais restent savoureux), ce qu'on attend ce sont des situations cocasses, des répliques cultes, mais on reste sur sa faim. On ne peut pas dire que l'absence de l'effet de surprise est le problème puisqu'on veut la même chose, en plus fort. Désolé, le premier était plus fin, plus féroce. Jean, ne fait pas un numéro 3, ce serait celui de trop.

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