Harrison's Flowers
Réalisateur:
Acteurs:
Origine:
- France
Genre:
- Drame
Public:
Année de production: 2000
Date de sortie:
31/01/2001
Durée: 2h10
Synopsis :
Le mari de Sarah est photographe de guerre pour 'Newsweek'. Sa rédaction l'envoie couvrir le conflit yougoslave. Quand Sarah apprend que son mari serait mort à Osijek, elle se refuse à y croire et décide de partir à sa recherche. Harrisson, son mari, aurait été aperçu à Vukovar. C'est donc là que Sarah veut aller, accompagnée d'autres photographes qui vont l'aider. Mais à Vukovar, Sarah découvre l'enfer sur terre.
Avis des internautesdu film Harrison's Flowers
Publié le 12 février 2001
C'est un film sur l'amitie', l'amour et la guerre. Interessante, avec un perspective un peu americaine.
Publié le 5 février 2001
C'est etrange, on sort de ce film amusé et sonné à la fois. Amusé parceque l'histoire en elle même est idiote au possible, et plus le film avance, plus elle devient carrément ridicule. Sonné parceque cette trame affligeante est régulièrement entrecoupée d'images du conflit yougoslave d'un rare réalisme et d'une rare violence. C'est peut-être justement parceque le scénario est tellement mauvais que les scènes de combats et de désespoir choquent tant, car ces dernières, elles, sont terriblement crédibles. C'est un peu comme s'il y avait deux films en un: l'un est une petite histoire écrite par une réalisateur en mal d'inspiration, l'autre un documentaire cru sur la guerre qui, sans porter aucun jugement, vous laisse pantelant. En conclusion, et rien que pour cela, le film vaut malgré tout d'être vu.
Publié le 4 février 2001
Ma cote se situerait entre 'BON' et 'EXCELLENT' (cote réservée aux films parfaits!). Le film est bien réalisé et le thème intéressant Quant aux acteurs, on a l'impression qu'Andie Mc Dowell 'se promène', qu'elle est absente du scénario, 'muette' en somme. Etait-ce l'actrice idéale pour ce rôle? Je pense, comme les autres critiques, que la prestation d'Adrien Brody (Kylie) est remarquable. Bref, malgré ce point noir, ce film est très bon, les décors, le tournage sont très réalistes. Il nous fait vivre une guerre qui s'est passée aux portes de l'Europe et 'une certaine épuration ethnique' (déjà entendu quelque part...) et que nous avons suivie 'de loin'.
Publié le 2 février 2001
J'ai lu les critiques de ce film par Isabelle Corbisier et Frédérique Touzé. L'avis d'Isabelle Corbisier semble, il est vrai, se situer entre celui de Frédérique Touzé et le mien. En fait, la critique est toujours intéressante, elle s'opère en fonction de la sensibilité de chacun - et à l'instant où elle s'exprime -, parfois de son 'vécu propre' aussi... Bref..., juste quelques mots alors... Quelques mots qui suivent ces deux critiques. Je suis d'accord avec Isabelle Corbisier sur le fait qu'Andy Mac Dowell est tout de même assez muette - pour ne pas dire totalement muette-, et c'est tout de même bien regrettable. Mais d'un autre côté ce mutisme n'est-il pas encore plus beau, ce silence qu'elle s'impose et impose aux autres n'exprime-t-il pas davantage que n'importe quel mot. Et puis les mots ne sont-ils parfois pas vains? La chose que je peux par contre regretter, c'est le souci à tout prix d'une 'happy end' - qui semble tant plaire au public américain. Comment se remettre de l'atrocité? Le film semble trop brutalement nous procurer un réconfort; le réconfort nest-il pas lui-même le prélude à une réconciliation, à un pardon général, obtenu un peu trop à la légère? Un journaliste rapprochait ce film de 'La Liste de Schindler'. Certes, mais dans ce dernier film, il n'y a pas à mon sens de 'Happy end', mis à part cet acte magnifique qui a été celui d'Oskar Schindler et qui a consisté à sauver de la déportation certains des travailleurs de son usine. Mais Schindler part avec certains regrets, une haine des autres et de lui-même, et laisse place à de très nombreuses interrogations, tandis que pour tous ceux qu'il a sauvés des camps de la mort, leur vie est chargée d'espoir.. et de handicaps aussi car comment va-t-il être possible, après tout ça, d'oublier si facilement... Certes, le film d'E. Chouraqui contient des images choc et je ne suis pas en train d'affirmer - loin de moi cette idée - qu'il amène à une réconciliation, mais je dis seulement qu'une fin moins heureuse nous aurait peut-être marqué encore davantage (puisqu'on parlait de vertu pédagogique). Enfin (je suis trop bavard, que l'on me pardonne), Isabelle Corbisier a raison: l'acteur qui interprète Kyle est remarquable. Au plaisir de lire d'autres critiques sur ce forum concernant ce film, Sébastien
emmanuel van Caillie