jfs
- Ville : bruxelles
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- Nombre de critiques : 112
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Publié le 2 mars 2012
Variations sur un même thème à travers plusieurs courts metrages. Pas si léger qu'il en a l'air, le film parvient en + à rester drôle par moments. C'est déjà pas mal.
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Publié le 2 mars 2012
Le problème des films axés sur la schizophrénie aussi implicitement dès le début du film, c'est qu'il n'y a que 2 fins réellement possibles. Le film débouche donc sur ces 2 possibilités l'une à la suite de l'autre sans surprise. Bien sûr en dehors de ce "détail", tout le film est magnifique à pratiquement tous les points de vue (l'interpretation entre autres). A voir.
Publié le 6 février 2012
Beau petit film assez noir, bien interprété qui parvient à être en même temps réaliste et malgré tout romanesque, chose assez rare au cinéma qui privilégie souvent l'un ou l'autre au risque de vite tomber dans l'excès. Ce n'est pas le cas ici, le film n'est pas si sombre qu'il n'y parait à première vue et les personnages (celui de Guillaume Canet en tête) vont toujours de l'avant. A voir.
Publié le 6 février 2012
Je m'aperçois que sur ce forum beaucoup n'ont pas "compris" ce film qui n'associe absolument pas sexe et honte comme j'ai pu le lire dans le commentaire précédent. Le film parle de narcissisme, de course à un hédonisme "éffrené" et du plaisir égoiste qui limite fortement toute forme d'émotion. Tout cela peut se traduire à travers une addiction au sexe comme celle que subit le personnage principal. Voilà, c'est un fait sociologique établi, ça ne prête pas à contestation. A côté de ça, y a plein de gens qui sont accros au sexe et qui le vivent très bien mais ce n'est pas le sujet du film!!!!!!! Sinon tout est dit dans l'article de la Libre Belgique dont je partage totalement l'avis comme beaucoup de gens d'ailleurs: "A nouveau, McQueen filme dans "Shame" le long corps du comédien irlandais, non plus ici décharné, mais musclé, travaillé, sculpté... Cette fois, Fassbender incarne Brandon Sullivan. La trentaine exubérante, habitant un petit appartement chic, ce parfait yuppie new-yorkais bossant à Wall Street pourrait faire tomber toutes les filles. Pourtant, sa vie privée est organisée autour de prostituées à domicile, de séances de masturbation sur Internet, de coups d’un soir avec des inconnues draguées dans des bars ou le métro Rongé maladivement par des pulsions sexuelles insatiables, c’est plus encore quelqu’un incapable de s’engager émotionnellement avec quiconque. Même avec sa sœur Sissy qui s’invite un jour sur le canapé de son salon. L’arrivée de la jeune femme, chanteuse aux tendances suicidaires, fait ressurgir un passé douloureux et fait voler en éclats l’équilibre précaire de l’existence bien réglée de Brandon.
De ce passé, on ne saura rien. La force du cinéma de McQueen réside, en effet, dans son observation physique, froide et sans pudeur. Refusant la psychologie, il se concentre sur l’image, filmant un corps et ses pulsions, accumulant les scènes dures, crues, pour montrer la descente aux enfers et la faillite émotionnelle d’un être perverti Abordant un sujet contemporain très osé, McQueen le fait en moraliste, conduisant son héros vers une forme de rédemption. Il ne s’agit, ceci dit, pas pour le réalisateur de le juger lui, mais bien de condamner le monde dans lequel il évolue, qui l’a forgé. Celui de la communication exacerbée, mais de l’incommunicabilité des êtres, de la pornographie à portée de tous, du tout, tout de suite, etc.
Ce n’est pas pour rien que "Shame" se déroule à New York, symbole de la mégapole occidentale contemporaine. Une ville de cinéma que le Britannique filme avec passion, captant l’énergie de ses rues pour la transmettre à son personnage. Incapable de se poser pour profiter de ce que la vie peut lui offrir, trop occupé à courir après des désirs formatés et imposés. La critique de "Shame" s’étend, en effet, à l’ensemble de la société, le sexe n’étant ici qu’un bien de consommation parmi d’autres.
Magnifique directeur d’acteurs, McQueen offre un nouveau rôle fort à Fassebender. Mais il confirme aussi le talent de la jeune Anglaise Carey Mulligan, déjà vue dans "Public Ennemies" ou récemment dans "Drive". Fragile, déchirante, elle crève l’écran dans "Shame". Notamment dans cette scène pivot où Sissy offre à son frère une version ralentie à l’extrême de "New York. New York", cri de douleur d’une profonde mélancolie. Où McQueen confronte deux êtres solitaires, détruits par la vie, mais qui y répondent de façon opposée : submergée par l’émotion pour l’une, la refusant pour l’autre. Malgré quelques excès de style dans sa mise en scène ultraléchée et l’une ou l’autre facilités scénaristiques dans son final, "Shame" reste un film brillant. Le premier grand choc de 2012."
Publié le 1 janvier 2012
TOP 20 2011: 1.Intouchables 2.La guerre est déclarée 3. Une séparation 4. Drive 5. Melancholia 6.X-Men first class 7.Black swan 8. The way back 9. L'exercice de l'Etat 10. Tree of life 11. Rundskop 12.The artist 13. Les femmes du 6ème étage 14.Pater 15. Le gamin au vélo 16.Polisse 17.Skylab 18.De bon matin 19. Beginners 20.Midnight in Paris
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