Stabilo

Stabilo
  • Ville : Bxl
  • Membre depuis le 09/05/2006
  • Nombre de critiques : 11
Publié le 1 février 2007
Excellente réalisation, mise en scène magistrale, un très bon scénario, captivant de bout en bout. En un mot remarquable.

Publié le 9 mai 2006
Pour répondre au lamentable commentaire qui précède : l’enfer c’est bien le sentiment de vacuité, de nullité et de nihilisme que portent en eux les deux magnifiques personnages tragiques de ce film, remarquablement interprétés par Sara Forestier et Nicolas Duvauchelle. C’est le désarroi dans lequel ils sont plongés face à l’absence de sens du monde dans lequel ils vivent. Et n’en déplaise aux moralistes judéo-chrétiens, cet enfer, ce ne sont pas ces jeunes qui l’ont fabriqué. Pourquoi prétendre que ce film a un parfum de scandale ? Comment oser prétendre que cette œuvre à dimension humaine fait de l’œil aux jeune public en lui montrant la débauche autodestructrice de deux personnages perdus ? « Hell » ne fait pas l’apologie de l’argent facilement dépensé, pas plus que celle des drogues ou des soirées branchées. C’est le constat d’une jeunesse perdue. Et ce constat résonne beaucoup plus loin que ce seul microcosme fricé. Le monde va-t-il si bien qu’aujourd’hui en France en brûle plus de voiture qu’on en fabrique ? C’est ça aussi la jeunesse. L’autodestruction de Hell et Andréa a ceci d’horrible qu’elle est très consciente, car leur malheur, c’est de très bien savoir dans quel monde nous vivons. Elle a valeur de flagellation purificatrice, et elle mène finalement, que ce soit dans la mort ou la survie, à la rédemption.

Publié le 6 décembre 2005
excellent

Publié le 5 décembre 2005
Malgré un début prometteur avec quelques bonnes idées, le film s'essouffle assez vite, pour ennuyer, puis franchement fatiguer.

Publié le 14 septembre 2005
Si vous avez aimé les feux de l'amour, Dallas ou autre, courez voir A Good Woman. Ce film est un véritable désastre. Les dialogues soit-disant brillants tentent tant bien que mal de masquer une intrigue digne des pires soap. Et visiblement, certains se félicitent d'avoir pu le temps d'un soir accéder à la grande culture, à l'immense Oscar Wilde. Quelle blague ! C'est de la confiture pour les cochons ! La mise en scène est désastreuse, la réalisation est d'un déplaisant m'as-tu-vu. Hunt et Johansson, plus talentueuses, limitent un peu la casse de leur côté. Quand on a compris qu'il fallait s'attendre au pire (cf Dallas), tout devient prévisible (mais qui est donc caché derrière ce journal qui couvre la moitié de l'écran ?), jusqu'à la moindre réplique, ce qui explique peut-être que les dialogues soient joués (pardon, récités) si rapidement et si mécaniquement, comme dans une pièce de troupe d'école primaire : il faut que la chute du jeu de mot tombe avant que le spectateur n'ait eu le temps de la deviner. Mais quand le soap vire dans le pathos, le rythme de déclamation diminue et le « bon mot » tombe à plat. C'est d'autant plus énervant que c'est le moment des coups de théâtre. Scandaleusement nul. Le pauvre Oscar se retourne dans sa tombe. Mais au moins aura-t-il donné à certains l'illusion de la culture. De la confiture pour des cochons.

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