Oups

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Publié le 15 septembre 2014
Luchini n'en fait pas trop, c'est déjà ça, Gemma Arterton est hyper craquante et pourtant le film d'Anne Fontaine ne prend pas vraiment, trop coincé, trop lisse, trop convenu; et même si la centaine de minutes passées dans ce petit village de Normandie ne sont pas désagréables, l'émotion n'est pas au rendez-vous.

Publié le 10 août 2014
Enthousiasmé par la brillante performance de Scarlett dans Under the Skin, je me suis dit, allons voir ce que cela donne dans un film (?) de Besson, grand spécialiste de la bouse cinématographique. Et bien, vous ne serez pas déçu, c'est bien de la bouse first class, une bouillie d'images laides et grotesques, un scénario pour trisomique (je sais, c'est méchant pour Pascal Duquenne, je t'aime Pascal) une mise en scène à la bétonneuse, la musique d'Eric Serra; pour faire court une agression permanente au bon goût.

Publié le 14 juillet 2014
Gia Coppola est bien la nièce de sa tante; donc si the bling ring, somewhere ou même virgin suicides vous ont ennuyé, ce sera pareil pour palo alto. On peut également en avoir un peu assez du mal être de ces ados friqués et de leurs problèmes existentiels. Pourtant, difficile de ne pas reconnaître un talent certain dans la mise en scène, le sens du cadre, la direction d'acteurs (tous formidables). Prometteur.

Publié le 24 mars 2014
Une merveille de fantaisie et de rythme servie par un casting royal. Wes Anderson signe ici son film le plus abouti, un véritable chef d'oeuvre.

Publié le 14 octobre 2013
Ecartons tout d'abord la question "scénes explicites", une nouvelle tempête dans un verre d'eau, veine polémique sulfureuse qui se doit d'avoir sa place dans tout festival de Cannes qui se respecte. Basta, la passion c'est aussi une affaire de sexe; ce que montre Kechiche dans son style habituel, comme il filmerait un repas ou une scène de bar, en plans rapprochés, près des actrices dans ce cas-ci, n'est donc pas gratuit ou hors sujet, mais s'intègre parfaitement dans le parcours amoureux d'Adèle. Adèle, c'est aussi surtout Adèle E, bluffante de bout en bout, une révélation d'actrice semblable à la Betty de 37°2, trente ans déjà. Kechiche est un type énervant, ces interviews trainantes, ces messages de remerciement interminables aux césars, une image de cinéaste intello vaguement poseur et réputé tyranique, ingrat. Eternel débat, faut-il différencier l'oeuvre et l'auteur, sans doute, car au-delà des déballages stériles, La Vie d'Adèle est avant tout un très grand film, intemporel, qui impressionne par son réalisme, son absence de clichés, de revendication moralisatrice ou communautariste, un film vrai, qui touche au plus juste et emeut trois heures durant.

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