Le cas Furtwängler

Titre original: Taking sides
Origine:
  • Allemagne
Genre:
  • Comédie dramatique
Public: Tout public
Année de production: 2002
Date de sortie: 10/07/2002
Durée: 1h45
Synopsis : Berlin, 1946. L'Allemagne panse ses plaies et entreprend de régler ses comptes avec le fascisme. Sous l'égide des Alliés, une vaste campagne de dénazification s'organise à travers le pays pour désigner et punir les coupables, éradiquer les racines du mal, restaurer les valeurs démocratiques. Le commandement américain désigne le major Steve Arnold pour instruire le dossier du plus prestigieux des chefs d'orchestre allemands: Wilheim Furtwängler. Demeuré en Allemagne de 1933 à 1944, Furtwängler passe aux yeux des Américains pour l'emblème culturel du régime nazi, la vivante illustration de la lâcheté complice de son peuple, Arnold doit faire du 'cas Furtwängler ' un exemple. Rustre, gouailleur, fier de son pragmatisme, le major ne recule devant aucune forme de pression et d'intimidation. Sous le regard consterné de sa jeune secrétaire Emmi et de son officier de liaison David Wills, il abat méthodiquement les défenses de l'artiste, dénichant derrière ses invocations idéalistes les motivations les plus basses : carriérisme, peur, jalousie. Deux mondes s'opposent, qui ne se rejoindront jamais. Quelle vérité peut émerger de leur face à face? Celle des vainqueurs? celle des vaincus? Celle des victimes ou celle des morts?
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    8.0/10 4 votes - 4 critiques

Photo du film Le cas Furtwängler

Avis des internautesdu film Le cas Furtwängler

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  • 1
Publié le 25 juillet 2002
Taking sides parle moins de la musique produite par l'un des plus grand chefs d'orchestre du XX siècle mais plutôt de son rôle dans la Seconde Guerre Mondiale. C'est un homme qui ne comprenait pas pourquoi l'art et la politique devraient s'entremêler. C'est un homme qui n'était pas membre du parti, mais qui était finalement une poupée du parti. S'en rendait-il compte? Probablement pas. Plutôt un film psychologique que un film d'images. Et toujours la même question : pourquoi avoir sauver quelques juifs, alors qu'il 'ne savait pas' ? L'Allemagne nazie reste le plus bel exemple de manipulation d'un peuple. Des films tel que celui-ci montre encore jusqu'où cela peut mener.

Publié le 24 juillet 2002
Un film très prenant, parfois dérangeant, qui fait vibrer par le réalisme avec lequel les acteurs jouent leurs rôles.

Publié le 15 juillet 2002
tres boooo ... 0...

Publié le 10 juillet 2002
Furtwaengler's 1942 interpretations of Beethoven and Bruckner symphonies are still considered as the most perfect and dynamic ever made. The film does not emphasize this sufficiently by music and by showing Furtwaengler as conductor. Also not the importance of Furtwaengeler staying in Germany for the moral of average Germans. Therefore the absurdity of the John Wayne like inter-rogations is most likely not clear for everybody. Some will think boogy-woogy was the best music in the film.
  • 1

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