La fausse suivante
Réalisateur:
Origine:
- France
Genre:
- Comédie
Public:
Année de production: 2000
Durée: 1h30
Synopsis :
Une demoiselle bien faite et riche a décidé de se déguiser en Chevalier afin de rencontrer son futur mari, Lelio, qu'elle veut sonder avant d'épouser. Elle va profiter de son travestissement masculin pour lier amitié avec lui et le suivre, pour savoir qui il est vraiment. Trompé par le déguisement, il s'ouvre à elle sans façon. Il lui raconte qu'il aimait une certaine Comtesse, mais qu'il a résolu de lui préférer un meilleur parti qui se présente à Paris, justement notre demoiselle déguisée en Chevalier... Ce ' Chevalier ' enflammera le coeur de la Comtesse et au passage ceux de deux valets, Trivelin et Arlequin. Elle ne se contentera pas de dissimuler son nom, qu'on ne connaîtra d'ailleurs jamais, elle sera tour à tour homme et femme, aristocrate et suivante, livrée sans transition, par voltes abruptes, aux violentes logiques de ces statuts que l'ancien régime voulait si radicalement disjoints.
Avis des internautesdu film La fausse suivante
- 1
Publié le 14 février 2006
j'ai trouvé se film trés long et trés chiant (ennuyeux !!ct barbant !!!les acteurs ne jouent pas bien et en plus c nul ...j'ai juste aimée la performence d'arlequin et a cause de sa je suis en train de me faire chier a faire un exposé sur lui !!!mais sa vos le coup ...merci de me donner du boulot !!!aurvoir !!!vous etes le maillon faible ..
Publié le 7 décembre 2000
Un bon divertissemnt avec ce qu'il faut de suspens et d'action. Les effets spéciaux sont à la hauteur des attentes. Dommage que Pierre Arditi se soit fait doubler pour les cascades. Mathieu Amalric est discret, un peu comme flashé depuis quelques films, il nous confond rétention et retenue. Mais c'est un passage obligé. Peur de s'enfermer dans un personnage. Isabelle Hubert toujours aussi maniérée, le visage coincé dans un angle mort. Sandrine Kimb comme à l'audition, crions nos nuances. Et Puis Benoit Jaquot qui réalise ici un bon film, sans cascade, intimiste près des corps, tout dans la pénombre. On y voit les acteurs comme jamais.
- 1
paul