L'Assassinat de Jesse James

Titre original: The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford
Origine:
  • États-Unis
Genre:
  • Western
Public: Tout public
Année de production: 2007
Date de sortie: 17/10/2007
Durée: 2h40
Synopsis : L’action se déroule en 1881 et Jesse a 34 ans. Tout en planifiant un nouveau braquage de grande envergure, il continue à faire la guerre à ses ennemis qui essayent de décrocher la récompense et la gloire liées à sa capture. Mais la plus grande menace pesant sur sa vie pourrait bien venir de ceux en qui il a le plus confiance...
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    6.3/10 9 votes - 9 critiques
  • 7.5/10  Cote de lalibre.be du film L'Assassinat de Jesse James

  • 7.5/10  Cote de DH.be du film L'Assassinat de Jesse James

Avis des internautesdu film L'Assassinat de Jesse James

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Publié le 7 août 2008
Le mythe du brigand bien aimé est assez malmené. Le film est long, bien sûr, mais c'est pour mieux savourer de splendides images aux tons ocres ou des paysages de neige, pour apprécier le jeu des acteurs ( Brad Pitt et le surprenant Casey Affleck ), pour se régaler de la musique, pour mieux comprendre les relations entre les personnages de cette histoire loin de tout manichéisme. C'est un peu the assassination of classic'western.

Publié le 7 novembre 2007
film sans doute destiné aux américains ... beaucoup trop lent ... on s'ennuie

Publié le 6 novembre 2007
film esthétique mais long et lent. quarante minutes de moins et c'était toujours beaucoup. excellente interprétation de casey affleck qui l'emporte largement sur un jesse james coincé. la photo est bien, le scénario aussi mais que c'est mou !

Publié le 2 novembre 2007
Les Etats Unis est la nation par excellence des grands espaces. Elle a sa littérature des grands espaces, et ses films. Le western dans ce cas est bien évidemment le genre qui permet le mieux d'exprimer cette liberté et cette solitude des grands espaces. Car les grands espaces américains sont ceux qui confrontent les personnages à eux-même (ceux qui ont lu Russel Banks ou Paul Auster voient ce dont je parle). L'assassinat de Jesse James est ainsi un film des grands espaces, un film de personnages libre dans leurs actes mais enfermés dans leurs esprits, un film profondémment introspectif donc. Inutile de revenir sur la prestation de Casey Affleck, mais peut être sur celle de Brad Pitt qui est, il faut le souligner, parfait en Jesse James schizophrène. Il crée, par un regard impénétrable et changeant ce mystère de la pensée du grand bandit. L'histoire elle-même disparaît derrière les seules vrais questions soulevées le long de ces deux heures quarantes : que pensent les personnages, comment sont-ils arrivés à penser cela et pourquoi agisent-ils de cette façon dans ce cas. Des questions qui trouvent des réponses finalement, et donc, si ces questions emportent le spectateur avec lui, le film lui plaira. Si le spectateur ne s'intéresse pas aux questions soulevées, il sera plus difficile pour lui de rester accroché, et sans doute les magnifiques images ne suffiront pas à maintenir son intérêt. Pour ma part, vous l'aurez compris, ces questions m'ont emportées. Une véritable oeuvre de cinéma...

Publié le 23 octobre 2007
A lire les critiques « pro » plus élogieuses les unes que les autres, au vu du casting quatre étoiles et compte tenu que les westerns crépusculaires sont parmi mes préférés, c’est avec regret et une énorme déception que je suis sortie de la salle à la moitié du film… Car si du côté de l’interprétation il n’y a rien à redire et si les prises de vue sont absolument magnifiques, le film m’est apparu creux et sans âme. C’est une chose que de proposer au spectateur un film contemplatif tel que sait le faire Terrence Malick, sans est une autre que d’offrir une œuvre à ce point soporifique qu’on ne parvient même pas à s’intéresser aux personnages. Pire, malgré leur excellente prestation, on a juste envie d’aller foutre des baffes aux différents protagonistes (Casey Affleck - pourtant impeccable - en tête) tant ils paraissent à ce point insipides, voire pathétiques (dans le mauvais sens du terme). Sans doute « L’assassinat… » est-il l’exemple type du film où le spectateur « accroche » ou non dès les premières minutes. Dans l’affirmative, je présume qu’on peut y voir le mythe de la fin d’un monde, la symbolique d’une relation père-fils et le parricide qui s’en suit, la beauté et la dureté/désolation des grands espaces et la mise à nu des personnages face à ceux-ci, etc. Dans la négative, cela ressemble purement et simplement à un Valium visuel.

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