Michael (1996)

Origine:
  • États-Unis
Genre:
  • Comédie
Public: Tout public
Année de production: 1996
Date de sortie: 02/04/1997
Durée: 1h45
Synopsis : Michael (John Travolta), un ange ailé, est descendu du ciel et apparaît dans l'Etat d'lowa où il réussit à convaincre les plus grands cyniques avec sa philosophie céleste. Quand les rumeurs concernant l'existence de Michael parviennent au 'National Mirror', Frank Quin Ian (William Hurt), un journaliste désillusionné, y voit un sujet pour un article sensationnel et décide qu'il doit à tout prix ramener cet ange à Chicago avant Noêl. Son patron (Bob Hoski ns) ne veut pas laisser Frank y aller seul et envoie Dorothy Winters (Andie MacDowell), une experte en matière d'anges, et Huey Driscoil (Robert Pastorelli), un autre journaliste blasé, avec lui. Le trio est convaincu qu'il s'agit d'un canular jusqu'au moment où ils rencontrent Michael. Il se conduit en play-boy et accomplit des miracles quand on s'y attend le moins. Pendant que Quinlan et Dorothy cherchent la preuve irrécusable pour ne nas devoir croire en Michael, ce dernier décide de faire tout son possible pour que ces deux sceptiques se trouvent.
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Avis des internautesdu film Michael (1996)

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Publié le 12 août 2006
Quand on met John Travolta dans la peau d' un "ange" (les guillements sont voulus), descendu du ciel, on se doute qu' on droit à un portrait du "messager de Dieu" pour le moins atypique... Et c' est le moins qu' on puisse dire: l' ange en question, qui se présente sous le nom de Michael, a beau avoir des ailes - mais pas d' auréole -, porte une barbe de trois jours, des cheveux qui n' ont pas vus un peigne depuis belle lurette, boit et fume à gogo !... Bref, pas vraiment l' image que le quidam se fait d' un ange... Et Michael est un ange, mais pas un saint ! C' est-à-dire que, si il est sans peurs, il n' est pas pour autant sans reproches... Son chemin croise la route de trois journalistes, travaillant pour un journal - ou, plutôt, une "feuille-de-chou" - spécialisée dans les phénomènes prétendument "paranormaux". Et on se doute que ceux-ci, une femme - la seule du trio à pouvoir se targuer d' être une vraie journaliste, les autres n' étant guère que des "péquenots" - ont bien du mal à croire que Michael est un ange, un vrai de vrai... Un peu comme le spectateur. Et même si on en est - plus ou moins - convaincus à la fin, ce n' est pas vraiment cette "modernisation" de la figure mythique de l' envoyé du Très-Haut qui nous fera vraiment croire en l' au-delà. Bref, en ange aussi original que débraillé et exhubérant, Travolta ne nous convainc pas tout-à-fait. Et la réalisatrice Nora Ephron, elle avait fait un peu mieux avec "Nuits blanches à Seattle" ou "Vous avez un message".
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