The Broken Circle Breakdown

Origine:
  • Belgique
Genre:
  • Drame
Public: Tout public
Année de production: 2011
Date de sortie: 10/10/2012
Durée: 1h52
Synopsis : ‘The Broken Circle Breakdown’ raconte l’histoire d’amour entre Elise et Didier. Elle possède son propre salon de tatouage, lui joue du banjo dans un petit groupe. C’est l’amour au premier regard bien que tout les oppose. Il parle, elle écoute. Il est athée mais aussi un incorrigible romantique. Elle porte une croix tatouée dans la nuque mais reste toujours les pieds sur terre. Quand nait leur fille Maybelle, leur bonheur est complet. Mais à 6 ans, Maybelle tombe gravement malade. Didier et Elise réagissent tout à fait différemment, mais Maybelle ne leur laisse pas le choix : ensemble, ils doivent se battre pour elle. Est-ce possible alors qu’ils sont si différents ? Ou l’amour les abandonnera-t-il au moment où ils en ont le plus besoin ? ‘The Broken Circle Breakdown’ est un mélodrame intense, plein de passion et de musique. Et comment l’amour peut ou ne peut pas vaincre la fatalité.

Vidéosdu film The Broken Circle Breakdown

Actualités du film The Broken Circle Breakdown

Félix van Groeningen veut faire entrer la poésie dans le film au moyen de la mise en scène - Entretien

A propos de 'The Broken Circle Breakdown' : “Si j’étais confronté à la perte d’un enfant, je m’inventerais peut-être un dieu pour continuer à vivre.”

Avis des internautesdu film The Broken Circle Breakdown

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Publié le 14 avril 2013
A aucun moment, aucun plan, Van Groeningen ne retrouve la vigueur biographique de son précédent long-métrage (« La Merditude des Choses ») dans cet affreux tearjerker sur un couple de chanteurs country flamands qui doivent « faire face » au cancer de leur enfant. Non seulement le film est indigne (avec ses personnages complaisamment filmés dans l'hystérie qui faisait déjà friser « La Merditude... ») mais il se sert de la maladie et de l'enfant, réduit à l'état de pion perceptif -qui lui, peut souffrir en silence- comme d'un levier scénaristique à une seconde moitié qui fait la chronique du couple disloqué. On assiste en fait à une sorte de mix improbable entre « Walk The Line » et « La Guerre est Déclarée », une bardée de métaphores balourdes en plus (les vitres de la véranda où les oiseaux viennent s'écraser) et pâtissant de ces deux comparaisons, n'ayant ni la séduction narrative du premier, ni l'élan vital du second. Le film ne fait que confirmer une attirance quasi-maladive d'une frange de privilégiés du cinéma belge actuel pour le cinéma américain, et l'accointance parfois ambiguë des décors de notre campagne locale avec certains espaces de l'Amérique profonde, mais aussi souligner à quel point ce cinéma-là, miséreux, ne sait pas quoi en faire. Il va sans dire que pareil mélo, qui patauge dans ses propres suffisances, ne contient pas une image, pas une réplique, par une réaction psychologique qui ne relève pas du plus pur cliché, vu cent fois ailleurs, chez Murnau, Borzage, Sirk, Ozu, Rossellini, Kapoor, Demy, Garrel ou Gheerbrant avec cent fois plus d'intelligence affective et de bonté, magnifié par une mise en scène toute entière tournée vers une vérité humaine à (faire) toucher du doigt. Alors à quoi bon s'y mesurer, lorsqu'on n'a ni le talent ni le métier de ces hommes-là, qui avant d'être des cinéastes étaient ou sont des êtres et des moralistes à même de frémir des mêmes frémissements que leurs personnages et interprètes ? C'est aussi la preuve qu'entre un navet belge et un navet américain, il faut toujours préférer le second : parce qu'à force de n'avoir jamais peur du ridicule, l'américain évite d'y sombrer.

Publié le 22 février 2013
On se demande pourquoi ce film n'est pas diffusé dans plusieurs régions francophones, je pense à Namur, Arlon, Hainaut et Luxembourg? Un film belge EST belge; TOUS les belges devraient de façon égale, accéder à LA CULTURE BELGE, sans discrimination, c a d, néerlandophone et francophone. Merci la frontière linguistique!

Publié le 6 février 2013
Trop de bonheur ... Un couple merveilleux, musiciens non conventionnels. Alternance de malheur et de bonheur qui amène peu à peu vers une finalité ...

Publié le 14 janvier 2013
Le cercle de la vie parfois se brise … Magnifique sur le plan formel mais mélancolique et maussade sur le fond, cette chronique de la vie d'un couple uni pour le "meilleur" (la séduction de la rencontre, la première nuit, l'installation, la naissance d'un enfant, les moments de complicité, l'amitié) et pour le "pire" (la mort d'un enfant, l'après-deuil et le retour impossible à la vie, le couple qui s'éloigne, se déchire, se brise) nous laisse sur le carreau, désabusé, lessivé moralement, un arrière goût désagréable dans la bouche et flotte dans nos têtes longtemps après la projection. La mise en scène est majestueuse (très belle photo, cadrage de toute beauté, lumière parfaite, Félix Van Groeningen est un esthète et prouve à nouveau, après la merditude des choses, qu'il est un de nos cinéastes les plus doués de sa génération et un porte étendard du cinéma belge actuel), le scénario est dramatiquement magnifique et le montage est sensationnel (D'une limpidité exemplaire malgré de multiples et incessants flashforwards et flashbacks) et, surtout, les acteurs sont EXCEPTIONNELS ! Johan Heldenbergh, déjà présent en grande gueule au grand cœur dans la merditude des choses, également coscénariste, est stupéfiant de vérité en chanteur de country marginal amoureux de l'Amérique, survolté et athée perdant peu à peu ses repères sur sa "foi" amoureuse et sur sa "foi" en l'Amérique lorsqu'il comprend que les USA sont à la base du ralentissement, par obscurantisme religieux, de la technique médicale des cellules souches qui aurait pu sauver sa fille. Veerle Baetens ensuite, en femme forte et fragile en même temps, qui va sombrer corps et âme suite au drame de sa vie. Enfin, une mention spéciale à la toute jeune actrice Nell Cattrysse, qui, du haut de ses 6 ans, parvient à rendre crédible sa maladie et son agonie avec une véracité naturelle époustouflante ! Pour terminer, comment ne pas parler de la musique, omniprésente tout le long du métrage ? De la country tout simplement … lunaire … Interprétée par les acteurs eux-mêmes (Veerle Baetens possède une voix sensationnelle), la bande son nous procure des frissons et réussit sans aucun problème l'écart entre plages émotives et ludiques. Non seulement, on croit à ce groupe mais on désire même se précipiter pour le voir en live !!!!

Publié le 29 décembre 2012
Un film fort, vibrant, rempli d'émotions contenues ou montrées. Beaucoup hésiteront devant un tel sujet mais tout est raconté avec infiniment de tact, de pudeur et d'amour pour les personnages. Le couple Johan Heldenbergh et Veerle Baetens ( une Sandrine Bonnaire flamande ) est très crédible et sympathique. Même s'il ne fait l'impasse sur aucune scène difficile, le réalisateur nous propose des instants merveilleusement photographiées, des moments musicaux splendides, une construction très recherchée faisant alterner le passé et le présent permettant de s'évader du drame raconté comme on rechercherait, au plus profond de la tempête, des petites lueurs d'espoir. Le film aurait pu être abominablement mélo mais se penche au contraire sur toutes les répercussions d'un tel drame avec empathie et humanisme sans rechercher l'effet tire-larmes. Et l'auteur aborde avec audace le thème de la ( trop grande ? ) place des religions dans nos vies. Comme on dirait de quelqu'un que c'est vraiment une belle personne, c'est ici, vraiment, un beau film.

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