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Publié le 24 février 2000  à propos de Le sixième sens
cher Delorme: Lorsque l'on dit (je vous cite) ...il faut être bien faible pour se faire avoir comme cela....Que penser d'autre?? Nous avons tous une manière de percevoir les choses heureusement! alors cette phrase me gêne un peu je l'admet. bien à vous

Publié le 24 février 2000  à propos de Le sixième sens
Par curiosité, allez lire la critique de Libé. C'est ambigu (comme toujours dans Libe), mais on voit bien que le type a aimé... http://www.libe.fr/cinema/200001/20000105sixie.html

Publié le 24 février 2000  à propos de Le sixième sens
Pimprenelle2000 : je suis ravi d'apprendre que les personnages de ce film ont de la profondeur, des sentiments d'impuissance, etc Mais je n'ai jamais dit le contraire : si tu regardes les films aussi attentivement que tu lis cet écran, tes opinions doivent être légèrement décalées... mais pourquoi pas. Un film est un objet dont chacun peut faire ce qu'il entend : exemple, Gilbert Montagné, aveugle et cinéphile ! si, si ! Eric C. : Je ne saurais avoir de rancune contre quelqu'un capable de citer Truffaut à peu près à bon escient (même si j'ai un doute sur la réalité de la citation!). Et il est exact qu'Hitchcock se présentait lui-même comme un manipulateur dont le seul but était d'entendre des cris d'effroi dans la salle. Mais son génie se situait (se situe) ailleurs et il le savait très bien, ce faux-cul ! En réalité la frontière sépare les manipulations honnêtes de celles qui ne le sont pas (qu'on qualifie généralement de gratuites mais c'est leur faire trop d'honneur). En revanche, je ne comprends pas ton allusion aux 'gens qui veulent penser pour les autres'. Si le simple fait de donner son opinion, y compris de façon un peu péremptoire, est assimilable à une prise de tête intolérable, où est le débat? Cordialement votre.

Publié le 23 février 2000  à propos de Les Rois du désert
bon,alors,histoire en deux mots....quatre soldats,desertent leurs camps a la fin de la guerre du golfe,pour allez dans des villages irakiens prendre de l'or.....mais là,leur but va changer..... bon,bein prenez quatres bons acetrus,spike jonze,clooney,walhberg,et ice cube...et vous obtenez dejà une bonne equipe....prenez une bonne realisation,voir même excellente,tres imaginative,avec des plans delirant.vous obtenez un bon film,un rien mechant,un rien violent,et helas qui se transforme par moment en film humaniste...pour moi ces genres ne doivent pas se melanger,pour pas trop choquer par les dfferences existantes....mais bon,ne boudons pas notre plaisir,c'est un bon film,marrant,un rien violent par moment,un excellent quator d'acteurs...bref,un bon moment...

Publié le 23 février 2000  à propos de Le talentueux Mr Ripley
A NE PAS LIRE AVANT D'AVOIR VU LE FILM !! 'The Talented Mr Ripley', à la fin de sa (trop longue) projection laisse un goût curieux dans la bouche. L'impression d'avoir assisté à de bonnes choses mais noyées dans une masse brute, peu ciselée. Premier reproche : sa longueur. Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas dans une fin à rallonge que le réalisateur aurait dû trancher (quoique le dernier rebondissement sur le bateau avec Meredith est superflu), mais bien dans la première partie du film. Il faut attendre longtemps, trop longtemps pour que le récit s'emballe et à ce moment (à partir du meurtre dans la barque), on a l'impression que Mighella désire absolument rattraper le temps perdu en accélérant le rythme du récit et en le rendant beacoup trop dense en information. Chaque scène devient significative et ce part-pris tranche trop avec la première partie du film. Cette première partie, parlons-en. Quasiment dès l'arrivée de Tom Ripley en Italie, celui-ci révèle à Dikkie Greenleaf quelle est sa mission. Première surprise. On pensait que Minghella allait jouer beaucoup plus longtemps sur la non-révélation du sens de la visite. A partir du moment où tout est su des personnages, un ressort scénaristique est cassé et on se demande vraiment comment le film va pouvoir rebondir. Le problème est là, il ne rebondit que beaucoup plus tard (la femme enceinte que l'on retrouve noyée puis la scène dans la barque) et dans l'intervalle, pour parler crument, on s'emmerde. Belles images, belle musique mais toute cette première partie pouvait facilement être réduite à 20 minutes ! Ensuite, tout s'accélère, tout s'enchaîne. Tom Ripley est pris dans l'engrenage et s'en sort un peu miraculeusement. Deux autres remarques : 1. Tout est prévisible. A son arrivée en Italie, Ripley explique qu'une de ses qualités (un des ses 'talents' est d'imiter les gens). Sachant cela, c'est cousu de fil blanc qu'au moment de la mort de Dikkie, il va prendre sa place. 2. Ce qui est très gênant, c'est que le film fonctionne sur un nombre invraisemblalble de coïncidences. Dans la foule romaine ou vénitienne, le personnage principal de Tom Ripley tombe toujours nez-à-nez avec Marge, Freddie ou Meredith. Une fois ça va mais au-delà, les coïncidences tuent le fonctionnement d'un scénario. Le coup de grâce étant porté, comme je l'ait plus haut dans la scène finale sur le bateau avec, pour conclure en beauté, un troisième meurtre (observé en léger flash back et de manière exclusivement sonore). Après tout cela, qu'est-ce qui peut sauver le film et justifier une note 'moyen' plutôt que 'très mauvais' ? Plusieurs choses : le jeu de Matt Damon (qui compose subtilement le mélange fragilité-violence et joue sur la corde de l'homosexualité en demeurant toujours sur le fil du rasoir), la prévisible mais superbe partition musicale de Gabriel Yared entrecoupée de magnifiques morceaux comme le 'Stabat Mater' de Vivalid et la maîtrise de la mise en scène, déjà admirée dans 'Le Patient anglais'. Par contre, Gwyneth Paltrow confirme qu'elle est une 'petite actrice'. Le personnage de Freddie, lui, est grotesque et caricatural. Enfin, comme pour tout, allez voir le film et faites-vous une opinion. Que ceux qui ont lu le bouquin de Patricia Highsmith donnent également leur avis, ce serait intéressant...

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